07.01.2011

Je regrette les années skyblogs !

30.10.2010

30.10.10

Voilà plus d'un mois que les cours ont commencé, et même si tout n'est pas rose, je me sens bien. Qui a dit que la vie devait être monochrome après tout? J'ai l'impression d'avoir enfin retrouvé un certain équilibre. Je me sens bien dans ma tête et pas trop mal dans mon corps et c'est déjà pas mal, pour une éternelle insatisfaite ! Moi qui craignais d'avoir choisi la facilité, je me rends compte que c'est loin d'être le cas. Quel ce soit d'un point de vue scolaire ou personnel, ce nouveau départ est rempli de défis. La différence, c'est que cette fois, je suis décidée à me concentre sur un seul adversaire, moi. Et jusqu'ici, cela semble fonctionner à merveille ! Je me mets sans doute encore trop de pression mais le temps m'apprendra à doser, si seulement je l'y autorise.

 

28.10.2010

Du fond de mes tiroirs - 13.05.2009

Comme une envie d'écrire. Laisser mes pensées guider ma plume. La regarder s'envoler au vent. Loin de ce chaos qui règne partout. Dans ma tête et dehors. Dans la rue, la télé. J'ai envie d'être heureuse, de sourire. Parfois j'arrive à oublier. Oublier de penser. Soulagement, comme une bouffée d'air frais. Sauter, rire, danser, chanter. Pourquoi me dévisagez-vous? Parce que j'ose exposer ma joie? M'autorise un peu de naïveté? J'aimerais avoir à nouveau 6 ans. L'insouciance, la vraie. Pas une pâle copie presque 13 ans plus tard. Soucis superficiels, envies éphémères. Qui a dit que la jeunesse était la plus belle partie de la vie? Je me dois de le contredire, j'en ai bien peur. Car pour moi c'est l'enfance qui remporte le prix. Parfois j'essaie d'y prendre exemple. De m'en inspirer dans la vie de tous les jours. Mais ça sonne un peu faux, je dois l'avouer. Le temps de l'insouciance est ben et bien passé. A sa place, la pression de réussir. L'ambition a évincé le rêve. La dure réalité me sourit gentiment. Pas d'autre choix que d'entrer dans le jeu. Mais j'ai tellement peur de perdre. Car ici l'important n'est pas de participer. A 18 ans, on rêve encore un peu. A 19, peut-on toujours? Comme chacune des générations précédentes, je rêve de changer le monde. Mais ce monde n'est pas gouverné par des rêveurs. Pour arriver au somment, on compromet sa morale. Est-il possible de grimper sans que l'altitude ne monte à la tête? Qu'est-ce qui importe le plus? Vivre heureux simplement entouré des siens? Ou essayer très fort d'aider ses semblables? Est-ce par pur altruisme? Ou dans un but de reconnaissance? Je ne le sais moi-même. Et cela m'effraie. J'ai peur de devenir l'une des leurs. Ces personnes que je méprise. Mes rêves prendront-ils le dessus sur mes ambitions? Seul le futur me le dira. En attendant, j'essaie de faire les meilleurs choix. Ceux qui mèneront sur le bon chemin. Celui des gens biens.